Les utilisateurs de sites de rencontres peuvent faire appel aux services d'un « dating assistant » (VirtualDatingAssistants.com137,138, PersonalDatingAssistants.com139 et eFlirtExpert.com140 aux États-Unis ; FrenchDatingAssistant.com141 et NetDatingAssistant.com142,143,137 en France)5 : les services proposés vont de l'identification du site de rencontres où s'inscrire à l'obtention de rencards en passant par la gestion du profil : choix du pseudo, réalisation et sélection des photos, rédaction du message d'accroche et de l'annonce etc. Aux États-Unis, le site MyMatchChecker.com permet de contrôler si la personne rencontrée a un casier judiciaire144.
N’étant pas autant réputé que Meetic ou Elite Rencontre, DisonsDemain se situe tout de même en première position des meilleurs sites de rencontre séniors. Avec son interface facile à utiliser et intuitive, il permet aux seniors de pouvoir profiter d’une belle expérience. Sa base de profil n’est pas gigantesque à cause de son arrivée tardive mais le savoir-faire du groupe Meetic se voit.

Regardons les choses en face : les rencontres canadiennes sur internet sont commodes. Vous trouvez des milliers de célibataires au même endroit. Pour ceux qui vivent dans de petits villages, cela ouvre la possibilité de rencontrer des gens des villes et villages alentour. Pour les habitants des grandes villes, cela signifie simplement rencontrer des gens hors de leur cercle social, sans avoir à assister à des tas d'événements. Les événements sociaux sont amusants, mais lorsque vous assistez à plus d'événements que vous ne le voulez dans l'espoir de rencontrer des célibataires, cela gâche quelque peu le plaisir.
La question, c’est de savoir si ça marche vraiment, ou pas, n’est-ce pas? Impossible à dire, pensez-vous sûrement. Comme moi, d’ailleurs, jusqu’à ce que j’assiste à la conférence d’ouverture de l’événement CHI 2018, qui se tient toute la semaine au Palais des Congrès de Montréal. Le conférencier était nul autre que Christian Rudder, cofondateur d’OkCupid, un site de rencontres américain qu’il a vendu en 2011 à IAC, détenteur du site Match.com, pour la somme de 90 M$ US. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il avait des données renversantes à partager avec nous...
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