Votre interlocuteur se présente comme une personne s'intéressant à vous, gagne votre confiance. Par inconscience, vous acceptez d'activer votre webcam et entrez dans une conversation plus intime. Le piège se referme : l'escroc en profite pour vous enregistrer et détient alors des images susceptibles de porter atteinte à votre vie privée, et menace de diffuser la vidéo si vous ne versez pas une importante somme d'argent208,209.
Dans son acception la plus répandue, le site de rencontre renvoie à l’online dating (sur Wyylde.com, Meetic.fr, JacquieEtMichel-Contact.com, Badoo.com en France5) : sur son ordinateur, l'utilisateur inscrit sur le site recherche des profils susceptibles de lui plaire, établit un premier contact, qui, s'il est concluant, débouche sur la fixation d'un rendez-vous.
For the first month I was able to chat with women and even hooked up with one. However, after the first month I noticed very distinctive patterns in answers to questions I was asking. Many of the women were either not answering my questions and would respond with some other irrelevant answer or they would give very simmilar responses to each other. Then I started experimenting and deliberately started asking questions a human should be able to answer (favorite color, where they grew up, favorite animal, etc). Again the responses had nothing to do with the questions I was asking. I started chatting on the public board and many other guys were experiencing the same things. We we're all talking to bots.

M. Rudder est un matheux diplômé de Harvard. Sa passion, ce sont les statistiques et le savoir qu’on peut en tirer. Dès 2003, il s’est penché sur le cas des sites de rencontres qui, à l’époque, se contentaient de questionnaires en ligne pour suggérer différentes personnes a priori dignes de mention. «Je ne voyais pas comment de simples réponses à des questions pouvaient présenter la moindre fiabilité statistique. Ces données-là me semblaient clairement insuffisantes pour être exploitées», a-t-il dit.

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